
1 nov. 2009
29 oct. 2009
[Archive2008] Stratégie Applicative IBM France Near-Shore
- passage du "sur site" au "hors site"
- un fort développement des centres de services en France
- une accélération de l'offshore depuis 2007
- une logique d'engagement de services et une industrialisation (outillage, organisation et process)
En outre, on observe une "massification qui profite de l'industrialisation":
- passage de l'option 'régie' à l'option 'TMA'
- mouvement de consolidation des TMA pour rationaliser
- transfert fréquent du 'back-office' des centres de services vers le nearshore et l'offshore, avec des modèles sophistiqués de tarification.
22 oct. 2009
Externalisation applicative : les DSI français obsédés par la réduction des coûts

21 oct. 2009
Bientôt l’heure de la reprise pour les fusions-acquisitions de SSII
16 oct. 2009
Méthodes agiles : le renouveau des relations client / fournisseur dans l'ingénierie
Réactivité au changement, accélération des développements, qualité des produits livrés, les avantages liés aux méthodes agiles mettent l'accent sur les points clés de la gestion, et donc de la réussite, d'un projet informatique. Des facteurs souvent négligés, voire bâclés, dans un processus plus classique. Un changement culturel radical pas toujours facile à digérer dans les entreprises.13 oct. 2009
Baisse des coûts IT :HP invente le service "à la ficelle"
Cette politique, qui touche
- exploitation des serveurs et du stockage
- la maintenance
- la messagerie en mode managé
- les services d'infrastructure
Exemple:
option tarifaire baptisée Proactive Select, permettant, selon un communiqué diffusé par la firme, de "faire l'acquisition de crédits à utiliser parmi une liste de plus de 85 services, couvrant des technologies telles que les serveurs lames, la virtualisation, les réseaux, la sécurité, le logiciel et les installations"
[Banque-Finance-Assurance] Les Innovations SI
Le secteur bancaire et financier est en perpétuelle évolution pour de multiples raisons :
- la révision à intervalles réguliers des obligations réglementaires,
- les innovations produits qui sont l’un des moteurs du processus financier,
- les pratiques commerciales toujours en quête d’efficience,
- la révision des orientations tactiques,
- les changements structurels du type fusions/acquisitions.
Pour répondre à ces défis, les innovations SI (SaaS, Cloud computing, Web 2.0, …) apportent de nouvelles possibilités.
9 oct. 2009
DSI Bouygues Telecom:« Préservons une informatique française avant ...»
Dell, chasseur de coûts pour le compte des DSI
- les postes clients,
- le centre informatique (serveurs, stockage),
- la mise en pratique des applications,
- les services liés au management
- le domaine de la sécurité.
7 oct. 2009
Offshore : une arme indispensable pour les SSII, un discours politiquement impensable

Pour le cabinet anglais Bathwick, qui publie chaque trimestre une évaluation des 20 principales SSII européennes, la pression sur les budgets pousse les grands prestataires à augmenter la part d'offshore dans leurs prestations. Mais le contexte social et économique - avec un marché européen des services en recul - rend cette transition problématique.
Objectif : plus de la moitié des effectifs offshore
2 oct. 2009
Gouvernance informatique : définition, méthodes, indicateurs
"La gouvernance IT relève de la responsabilité du comité de direction et du management exécutif ; énonce le rapport publié par l'organisme américain IT Governance Institute. Elle fait partie intégrante de la gouvernance d'entreprise, et consiste, pour la direction informatique, à mener et à organiser les entités et les processus dans la lignée de la stratégie et des objectifs de l'entreprise dans le but de créer de la valeur".
Que recouvre-t-elle et dans quels buts ?
La gouvernance informatique désigne ainsi l'ensemble des méthodes, des outils et des bonnes pratiques que les DSI doivent mettre en œuvre pour améliorer leurs résultats, tout en optimisant leur budget… et indirectement valoriser la fonction informatique auprès de la DG et des autres fonctions. Car il ne faut pas oublier que la direction informatique fait partie des premiers postes de coûts (de 10 à 40% du budget de fonctionnement de l'entreprise), qu'elle est parfois encore considérée comme un mal nécessaire, et qu'elle doit toujours justifier ses dépenses et sa place dans la stratégie de l'entreprise.
Quelles sont les "bonnes pratiques" associées ?
Le mécanisme de la gouvernance s'appuie sur trois grands axes :
- la stratégie qui définit les objectifs de la DSI à moyen et à long terme ;
- le pilotage qui a pour but d'atteindre les objectifs fixés et de contrôler le système d'information ;
- l'organisation qui structure l'activité informatique de l'entreprise au travers d'un cadre de référence.
Quels sont les méthodes de gouvernance qui ont fait leurs preuves ?
Plusieurs modèles de gouvernance ont déjà été démontrés et éprouvés. Deux se sont révélés plus populaires : celui de l'IT Infrastructure Library (ITIL) élaboré par le Central computing and telecommunications agency, autorité gouvernementale britannique, et qui fournit un référentiel de pratiques dans 24 domaines différents ; et le COBIT, Control objectives for information and related technology, qui a été créé pour aligner directement les ressources et les méthodes informatiques sur les objectifs commerciaux, les standards de qualité, les contrôles de coût et les impératifs de sécurité.
En savoir plus
Etude du Cigref
Etude d'Acadys
IT Governance Institute
[Evaluation+] DSI : questions pour s'auto-évaluer
- Quelle est ma place dans l'organigramme ?
- Puis-je donner une vision claire de ma carrière ?
- Quels sont mes rapports avec les directions métiers ?
- Quelles sont mes connaissances sur les technologies récentes ?
- Suis-je capable d'apprendre le métier d'un autre ?
- Quelle est la voilure financière de ma DSI ?
- Puis-je m'adapter à n'importe quelle culture d'entreprise ?
- Quel est mon degré d'autonomie ?
- Suis-je encore capable de parler technique ?
- Quelles sont mes compétences sur la gestion et le suivi des contrats ?
- Combien de personnes sont sous ma responsabilité ?
- Ai-je trouvé un équilibre quant à ma médiatisation ?
- Suis-je à l'aise sur les nouveaux modes de gestion comme l'offshore ?
- Quels sont mes arguments pour vendre ma DSI ?
- Suis-je capable de considérer ma DSI comme une SSII en interne à mon entreprise ?
1 oct. 2009
La délocalisation d’un service en Inde vue de l’intérieur
30 sept. 2009
[Crise] Impacts sur l'organisation et les SI de l'entreprise
- la satisfaction client et la conservation des parts de marché
- le pilotage des critères de performance des processus et la priorisation des investissements
29 sept. 2009
[Ressource Synthèses IT] Cabinet Conseil KLC Solucom
Synthèse N°21 : ratios économiques, repères pour DSI
Synthèse N°22 : de nouvelles Ressources Humaines pour le SI
Synthèse N°23 : normes et référentiels des SI
Synthèse N°24 : infogérances, la 2ème génération
Synthèse N°25 : Les pratiques contractuelles
Synthèse N°27 : Les relations DSI-Métier
Synthèse N°28 : Le sourcing des Études
28 sept. 2009
[These HEC++] Externalisation Offshore en France
- vision théorique
- détermination des applications/fonctions externalisables
- modèles de relation
- gestion operationnelle
- ...
27 sept. 2009
Tableau de bord de la DSI : les indicateurs indispensables
La première catégorie d'entre eux concerne la finance et la stratégie. Elle permet dans un premier temps d'analyser la structure du budget IT et de positionner ce dernier au sein de l'entreprise.
La deuxième catégorie d'indicateurs concerne les activités de support et de maintenance. Elle vise à suivre les performances du help desk (support aux utilisateurs), à mesurer leur satisfaction et à vérifier que la maintenance se déroule dans de bonnes conditions tout comme, d'ailleurs, l'exploitation (troisième série d'indicateurs), que celle-ci se porte sur les réseaux et systèmes ou les applications.
L'avant-dernière rubrique se concentre sur la gestion de parc et la dernière sur la gestion des projets, que ces derniers soient gérés en internes ou confiés à des prestataires externes.
- Indicateurs financiers et stratégiques
- Support / Maintenance
26 sept. 2009
La transformation du SI par les Web services
Dominique Delhumeau est consultant senior architecture chez d'IBM. Comme il l'a souligné en introduction de sa présentation sur la transformation d'un SI par les web services, les SI sont encore largement organisés par silos produits. Les modèles métier et technologique nécessitent une mutualisation des services et des moyens. Il s'agit, pour moderniser, de passer de processus, fonctions et infrastructures spécifiques à chaque silo d'application vers un nouveau modèle qui implique :
- la mutualisation des ressources applicatives et techniques,
- une ouverture des canaux de distribution vers les partenaires,
- une extension des systèmes de production à intégrer,
- une focalisation sur les fonctions de <<>>
Une SOA (Architecture orientée service) repose sur la définition et la publication de services. Les services publiés doivent répondre à trois principes de base :
- La neutralité vis-à-vis du protocole utilisé par le consommateur
- Un couplage faible entre le consommateur du service et le fournisseur
- Une granularité importante : le service doit pouvoir être utilisé par le consommateur sans que ce dernier n'ait à connaître le modèle de donnée du fournisseur ou les détails de l'implémentation du service.
Moderniser le Système d'Information (SI) ? Comment? Pourquoi?
L'entreprise évolue vers un mode << on-demand >>. C'est-à-dire qu'elle se doit d'être hyper-réactive; elle lance fréquemment de nouveaux produits, intègre rapidement les besoins des partenaires, fait évoluer les processus d'amélioration de sa performance, et enfin elle s'adapte rapidement aux éléments conjoncturels (baisse ou augmentation de l'activité) et environnementaux, le tout avec un modèle économique novateur.
Le système d'information doit répondre aux besoins de l'entreprise étendue. Pour ce faire, il doit d'abord être capable de dialoguer avec l'extérieur. Il doit ensuite être modulaire (et donc accepter l'intégration de modules externes)
Quatre grands principes qui président à la rénovation d'un système d'information :
- les référentiels des données doivent être structurés et leurs accès isolés et standardisés.
- décomposer le SI en fonctions, de limiter les imbrications entre elles, de les rendre les plus modulaires possibles.
- normaliser l'appel de ces fonctions et de les référencer en une bibliothèque.
l'application du SI doit être re-construite via le paramétrage de règles d'enchaînement des fonctions. - re-construire l'interface d'accès à l'application (couche de présentation).
Jacques Abbatucci, Partner IBM BCS / David Giblas, partenaire associé IBM BCS
23 sept. 2009
Monter un centre de compétences interne : pourquoi, pour qui ?
Ils apportent cependant des garanties de pérennité aux solutions métiers (intranet, BI, gestion du contenu et des connaissances…).
Selon le périmètre choisi, le centre de compétence interne pourra être responsable
- des études techniques
- de l'intégration des nouveaux projets relatifs à son expertise
- réaliser de la veille technologique
- être l'interlocuteur de référence face aux intégrateurs et aux éditeurs
- émettre de la documentation et formaliser le référentiel du projet
- assurer le support et l'administration.
Le dernier enjeu majeur concerne le financement d'un tel centre de compétences.
Mobiliser à plein temps ou à mi-temps des ressources métiers, en plus d'une fonction support, ne peut se justifier qu'avec la mise en place d'indicateurs de performance et d'un suivi régulier de la qualité de service rendu. Ses données seront à comparer avec une bibliothèque d'informations réalisée par les équipes projets et recensant le savoir-faire.
Reste que pour remplir des tâches cruciales comme la standardisation de l'architecture, la formation ou le maintien de règles métiers, les centres de compétences se montrent plus efficaces qu'un livret de bonnes pratiques.

